Soudain dans la forêt profonde

Soudaindans la forêt profonde

Avec Soudain dans la forêt profonde sur un texte du grand romancier israélien Amos Oz, le compositeur italien Fabio Vacchi a écrit un mélologue tout en subtilités orchestrales. Prônant la diversité culturelle et le dialogue entre les peuples, Soudain dans la forêt profonde est un conte pour adultes et enfants riche de sagesse. Il délivre un enseignement sur la tolérance à travers le parcours de deux enfants dans un monde inconnu et interdit. Ce conte moderne dénonce ainsi la « maladie du mépris et de la raillerie » et la tyrannie du conformisme.

Un village au bout du monde, triste et gris, encerclé par d’épaisses forêts. Un village maudit : toutes les bêtes, tous les oiseaux et même les poissons de la rivière l’ont déserté. Deux enfants, Matti et Maya, décident d’élucider le mystère et s’aventurent dans la forêt en dépit de l’interdit. Véritable récit allégorique, les enfants redécouvrent le monde comme pour la première fois
et comprennent l’importance vitale du vivre-ensemble

LeProgramme

Fabio Vacchi
Soudain dans la forêt profonde
Mélologue pour 11 musiciens et récitant
sur un texte d’Amos Oz

Création française par le Paris Mozart Orchestra (2013)

LesDates passées

Janvier 2014
Salle Pleyel

Avril 2013
Musée du Quai Branly

Février 2013
Comédie-Française

Année scolaire 2012-2013
9 dates dans les établissements scolaires  
Un Orchestre dans mon Bahut

Le Paris Mozart Orchestra a dédié son premier enregistrement à Soudain la forêt profonde de Fabio Vacchi (parution décembre 2012)

LesExtraits de presse

«Il est 14heures, hier. Les élèves du lycée Suger de Saint-Denis s’installent dans l’amphithéâtre. Les musiciens du Paris Mozart Orchestra (PMO) terminent leur filage. Le temps des derniers réglages pour les étudiants de BTS en audiovisuel qui géreront tout l’aspect technique, du son à la lumière en passant par les images. Ce concert interprète une fable pour adultes et enfants intitulée «Soudain dans la forêt profonde», d’Amos Oz. Un conte initiatique sur la tolérance, la différence. Mais aussi sur les dangers du mépris et ceux, dévastateurs, de l’oubli, du mensonge et de la raillerie. Le texte, qui est lu par le comédien Christophe Malavoy, a été étudié par plusieurs classes en français et en italien. La musique a été composée par l’Italien Fabio Vacchi qui est «comme un frère», explique la chef d’orchestre Claire Gibault. «C’est lui-même qui m’a présenté l’œuvre avec Amos Oz, qui est d’ailleurs un ami», poursuit celle qui fut députée européenne. Avant le début du concert, Claire Gibault présente aux quelque 140 élèves – de la seconde aux BTS – trois passages que jouera l’orchestre. Le plus grave et rythmé qui évoque le tonnerre et le plus doux et lent, puis son passage préféré : «C’est quand le démon Nehi, après avoir fait connaissance avec Matti et Maya, leur explique qu’il a appris tout seul le langage des animaux. Mais il précise qu’aucun mot n’existe pour offenser ou humilier.» Trente minutes plus tard, la représentation commence. Violons, alto, violoncelle et contrebasse donnent des frissons tant le calme est intrigant. «Vaut-il mieux se souvenir ou est-ce mieux d’oublier ? Ne cherchez pas de réponse philosophique»,
récite Christophe Malavoy, au milieu des instruments. Au bout d’une heure et quart, les applaudissements retentissent.
«Je suis très heureuse de la qualité d’écoute des élèves, surtout pour une œuvre compliquée», confie Martine Prouillac, déléguée académique à l’éducation artistique et à l’action culturelle. Le public est fasciné. «C’était très bien, je les félicite, s’exclame Mitchell, 17 ans. Avant, je trouvais ça ennuyeux, mais là j’étais emportée par les musiciens, je suis même rentrée dans les personnages.»
Le Parisien – 12 janvier 2013

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